Une tapisserie accrochée à Nice passe sa vie à porter son propre poids. Ce n'est ni la lumière ni la poussière qui l'abîme en premier : c'est la traction permanente sur la trame.
Nice cumule l'air marin, le soleil rasant des façades sud et de longues absences en résidence secondaire : trois ennemis silencieux de la laine et de la soie.
À Carré d'Or, immeubles de standing et paliers moquettés : hauteur sous plafond et murs anciens, exactement le contexte où l'on accroche encore des tapisseries — et où l'humidité du mur les fatigue par le bas. Cimiez — villas Belle Époque et escaliers en bois. Les pièces y sont souvent en place depuis longtemps, accrochées à quelques points, et c'est le poids mal réparti qui les déforme. Du côté de Le Port, appartements anciens aux parquets d'origine. Les verdures et les scènes de chasse y sont fréquentes, et la première intervention utile est presque toujours un dépoussiérage.
Les intérieurs changent d'un quartier à l'autre, et cela change la façon dont un tapis
s'use. Carré d'Or — immeubles de standing et paliers moquettés. Cimiez — villas Belle Époque et escaliers en bois. Le Port — appartements anciens aux parquets d'origine.
Nous passons à Nice toutes les semaines : les enlèvements y sont groupés, ce qui explique que le déplacement ne vous soit jamais facturé.