Nous lavons à Nice comme on lavait il y a un siècle : à l'eau claire, au savon neutre, à la brosse souple et dans le sens du poil. C'est lent, et c'est la seule méthode qui ne coûte rien à la laine.
Nice cumule l'air marin, le soleil rasant des façades sud et de longues absences en résidence secondaire : trois ennemis silencieux de la laine et de la soie.
Autour de Carré d'Or, immeubles de standing et paliers moquettés, et les tapis y sont rarement sortis. C'est le dépoussiérage à cœur, pas le détachage, qui change le résultat. À Cimiez, villas Belle Époque et escaliers en bois : la poussière minérale des rues anciennes descend au pied du velours et éteint le contraste bien avant qu'on parle de tache. Le Port — appartements anciens aux parquets d'origine. Chauffage au sol, animaux, enfants : le lavage y revient plus souvent que la moyenne, tous les deux ou trois ans plutôt que tous les cinq.
Les intérieurs changent d'un quartier à l'autre, et cela change la façon dont un tapis
s'use. Carré d'Or — immeubles de standing et paliers moquettés. Cimiez — villas Belle Époque et escaliers en bois. Le Port — appartements anciens aux parquets d'origine.
Nous passons à Nice toutes les semaines : les enlèvements y sont groupés, ce qui explique que le déplacement ne vous soit jamais facturé.